sans barrières

La semaine dernière a été intense en émotions et présence. Je me suis rendue à Quang Tri chez une amie dont la rencontre s'était faite dix ans plus tôt, nos emails échangés après avoir pris une photo avec toutes ses copines. 

Son visage inchangé m'a accueilli avec le sourire. J'ai habité chez sa famille composée de sa soeur et de sa mère qui m'ont gâtée, me donnant tout ce qu'elles pouvaient, sans que l'on puisse communiquer verbalement.

Mon amie était si enjouée de la vie et c'était contagieux. Un soir, nous sommes sorties dans le village à vélo, elle sur le porte-bagages, et avons contemplés la rivière et la lune, dans une totale présence. Un autre nous avons simplement mangé des graines de pastèques tout en étant les quatres couchées sur le lit.

Cùc, mon amie, a fait cet autel pour protéger sa maison et installe chaque matin et soir l'encens qui embaume doucement la maison.